jeudi 22 mai 2014

Interlude cinématographique

Bonjour bonjour,
hier j'ai décidé d'aller au cinéma pour regarder X-Men Days of futur past.



En résumé : dans un futur proche, les sentinelles ont quasiment décimé l'espèce mutante, et s'en prennent même aux homo sapien sapiens pouvant enfanter des mutants, pour dire, il y a plus beaucoup d'humains sur terre. Et tout à commencer par l'assassinat du créateur des sentinelles dans les 70's par Mystic.
Néanmoins certains nos très chers ex X-men, sont toujours vivants, et Kitty Pride ( celle qui peut traverser les murs) peut maintenant projeter l'esprit de quelqu'un dans le passé. Logan, qui peut supporter n'importe quoi, décide de tenter l'expérience ( un peu bizarre comme choix... mais en fait il y avait pas le choix...).
Logan devra donc trouver Charles Xavier, jeune, ne maîtrisant pas ses pouvoirs, et... bah différent du Charles Xavier chauve, leader des X-Men et faire en sorte à ce que Mystic ne tue pas. Evidemment il faudra aussi l'aide de Magneto, hélas.

Bon j'en dis pas plus sur l'histoire, maintenant mon avis.
Il y a pas à dire, le film dépotte. Pas d'action à fond les ballons, comme dans The Avengers, mais elle est présente, tout est très bien ficelé à 2/3 points près, petits problèmes de paradoxes spatio-temporelles on va dire mais qui ne gâchent en rien le film.
Bref je vous conseille d'aller le voir, pour tout fan de la série, c'est un très bon film, et la fin est agréable. Le fait qu'ils aient pu ainsi faire un lien, entre la première trilogie, et le prequel X-Men Origins, et une initiative que j’apprécie énormément.
Par contre, faut pas déconner, on nous a bassiné pendant maintenant 2 ans avec Omar Si tenant le rôle de Bishop, mais il a 3 dialogues, et on le voit en tout et pour tout 3 minutes à l'écran, je ne dis pas qu'il est nul, mais vous ou moi auraient aussi bien pu tenir le rôle!


Etant au cinéma, j'ai décidé de continuer sur ma lancée, et je suis aussi allé voir Godzilla.



Encore une fois je ne gâcherai pas la surprise, mais ne vous attendez pas à un Godzilla de 1997 avec Jean Reno bis.
Celui là partage plus de similitude avec les films japonnais que la précédente super production américaine. Sans être le film du mois, c'est un bon divertissement.
en comparaison, regardez l'affiche du film, puis les images suivantes, la première étant le Gozilla qui a parcouru ces cinquante dernières années cinématographiques, et la seconde, celui qui a tenté de percer le marché américain, mais en vain. Pourtant ce dernier se laisse voir.
Ce que j'ai apprécié, c'est que Godzilla est le gentil, la bonne poire, tout ce qu'il veut, c'est faire son job et tuer de vilaines bestioles. On le voit peu, comme dans les production des années 60/70/80, mais il est sacrément bien fait, et le scénar, sans être transcendant, est correct.








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